Crack Festival - Genesi

Crack Festival, Genesi
l'affiche de l'édition GENESI réalisée par Bambi Kramer
les artistes du Crack Festival édition GENESI
les artistes du Crack Festival édition GENESI
la programmation du Festival #1
la programmation du Festival #2
Crack Festival - 1 jour
Crack Festival - installation église Kopymiste
Crack Festival - Solo murales
Crack Festival - parcours dans les souterrains
Crack Festival - installation de Saskia Corso
Crack Festival -
Crack Festival - installation de Beehive collective
Crack Festival - Beehive collective détail
Crack Festival - Monster Zoku Onsomb
Crack Festival - Vaginoplastia
Crack Festival - Anklepants
Crack Festival - Sexy Sushi
Crack Festival - Sexy Sushi ambiance public
Crack Festival - l'artiste Roonald Reiska
Crack Festival - projection
extrait du catalogue - Professor Aleksandar Opacic
extrait du catalogue - Simone TSO
extrait du catalogue - Nomisake
extrait du catalogue - Industrias DOC
extrait du catalogue - Punk 23
 
Crack, le Festival de bande dessinée, sérigraphie et art imprimé qui a eu lieu au Forte Prenestino de Rome du 19 au 22 juin, contre toutes sortes de prévisions est arrivé à la dixième édition : Genesi (Genese).
Ce nom n'est pas un hasard, ces dix ans représentent symboliquement l'envie (malgré les organisateurs) de donner - la vie - à cette vague d'art cachée, dessinée, spontanée, et subversive, d'un réseau d'artistes qui maintenant a pris des dimensions planétaires.
Crack existe, parce que ce sont les artistes qui le veulent.
C'est la première fois qu'on voit une chose pareille, une organisation complètement horizontale, où les artistes, les commissaires d'expo et le public travaillent ensemble pour donner lieu à une fête qui vise à célébrer et ensuite à échanger, connaître,  jouer, et enfin à vendre ses propres créations.
 
Difficile de comparer le Crack à d'autres manifestations, le festival d'Angoulême par exemple, presque agonisant, est la fête du marché, même le public n'y trouve plus de l'intérêt puisque il ne lui reste que faire religieusement la queue dans l'attente d'une célébrité ou simplement acheter.  C'est le festival des mains qui se serrent pour signer des contrats, (qui est bien aussi), mais ce sens 'des affaires' prévaut, et place les jeunes artistes indépendants dans un coin oublié, avec l'embarras d'expliquer aux gens ce que c'est un fanzine. L'autoproduction est encore mal vue et considérée pas professionnelle,  encore moins la vitalité que les dessinateurs cherchent dés qu'ils quittent leurs petits appartements pour aller au festival à la recherche du succès et d'un peu de sexe occasionnel.
 
Vitalité.
Vitalité donc, un mot qu'on aimerait retrouver plus souvent dans  les événements artistiques et pourquoi pas ... aussi dans la vie quotidienne.
Cette capacité de mélanger insouciance, énergie et improvisation est souvent une chimère abandonnée et dégradée.
 
Le Crack alors vous invite à en faire l'experience, à bénéficier de toute la vitalité présente dans les collectifs artistiques et tout le reste du monde que vous allez rencontrer pendant quatre jours de fête et découverte entre bande dessinée, pizza, installations, piadine alla scamorza et pogo sauvage.
Si vous n'avez pas vu le soleil de Rome du mois de juin, respiré l'air du Forte, enlevé votre t-shirt pendant les concerts dans la piazza d'Armi, et été ennuyé par les chiens qui flottent sans arrêt alors vous avez bien mérité cet assourdissant silence dans vos vies.
 
D'ailleurs la seule règle pour venir au Crack, est de s'auto-inviter,  il n'y a pas de sélection, tous projets concernant la bd, la sérigraphie, et d'autres formes d'impression sont les bienvenues.
C'est un pèlerinage. Et la Forteresse qui accueil le Festival avec ses souterrains farcis comme un marché asiatique est le lieu qui met à l'épreuve amitié et professionnalisme, collaborations et créations indépendantes. 
 
Puisque nous sommes les partenaires consumés de cette expérience,
chaque mois, à travers une série d'interview on vous fera connaître les artistes de cette 10ème édition.
 
On commence la gallery des photos avec le programme réalisé par l'artiste Simone TSO, puis avec les photos de Federica Tafuro
et la contribution du groupe français HSH, qui pendant les quatre jours du Festival a tourné un film.
Un regard pour mieux comprendre le Festival, Rome, et cette irrésistible envie de laisser des traces dans la vie.
 
bien à vous.
 
 
 
 
 
Chantal Malambri
 
 
 
Merci à :
Forte Prenestino, Crack organizer, Bibi, Monster Zoku Onsomb, Maud Scandale, Philippe Calloix, Cecilia Addone, Manuel, Sostanze Records, Azzurra Sottosanti, Radio Onda Rossa,
Mamma Roma, Laura de Francesco, Ware.
 
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